Chaussures de running

Semelle, tige... à quoi faut-il être attentif quand on choisit des chaussures de running ? Nos conseils pour commencer la course du bon pied !

Accessoire fondamental pour une pratique optimale de la course à pied, la chaussure de running (dites plutôt « mes running », ça fait plus smart !) est devenue avec le temps et l’engouement autour du footing un petit bijou de technologies. Au cœur de nombreuses évolutions et innovations, elle se compose d’une semelle extérieure (la base de la chaussure), d’une semelle intermédiaire (une couche de matériau moelleux répartie entre la semelle extérieure et la tige, généralement faite d’Ethylène-Acétate de Vinyle, ou EVA), d’une semelle intérieure (la première couche de mousse sur laquelle repose le pied) et d’une tige (la partie haute de la chaussure censée maintenir le pied). Sa fonction ? Réduire au maximum les impacts avec le sol grâce à son amorti. Une mauvaise paire de running peut ainsi avoir de graves conséquences pour le corps, telles que microtraumatismes, tendinites, douleurs articulaires, fractures de fatigue…

Les critères pour choisir ses chaussures de running

Pas question donc de prendre ça à la légère, le choix d’une (bonne) paire de running obéit à des critères bien précis. Le type de foulée tout d’abord qui sollicite des zones spécifiques de la semelle : universelle (le pied reste stable), pronatrice (le pied va vers l’intérieur) ou supinatrice (vers l’extérieur). La morphologie ensuite, selon que vous soyez un homme ou une femme et surtout en fonction de votre poids. Selon la pratique (longues distances ou entraînement court) et le type de terrain (indoor, piste, route, trail…). Et enfin, en fonction de l’intensité des séances.

Des chaussures de running toujours plus légères

Si pendant des décennies, les fabricants ont rivalisé d’ingéniosité pour développer des amortis toujours plus… amortissant, la tendance est aujourd’hui à la légèreté. Voire à l’absence d’amorti ! C’est ce qu’on appelle le minimalisme (ou barefoot dans sa version la plus extrême). Plus il y a d’épaisseurs dans la semelle, plus le comportement mécanique du pied serait modifié, voilà ce que pensent les pro-minimalismes.

Produit allégé, semelle affinée et tige épurée, tel est donc le combo de la nouvelle running. Une approche qui permettrait de retrouver des sensations pures et de respecter la foulée naturelle du pied, c’est-à-dire de favoriser un impact médio-pied. Exit la différence de hauteur entre le talon et l’avant du pied (le « drop » pour les intimes) qui se situe généralement entre 8 et 12 millimètres, les produits minimalistes surfent sur le « zéro drop ».

Mais attention, on conseille dans un premier temps ce genre de produits aux coureurs avertis. Pour les autres, une petite période d’adaptation est nécessaire. A l’inverse, il existe des chaussures de running aux semelles surdimensionnées. Il s’agit « d’oversize », idéal pour les amateurs de trail.

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